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 Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money

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MessageSujet: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 15:00


Nom & Prénom
Une jolie phrase
Nom ➸ McAllister. Elles sont là, à perte de vue, les landes verdoyantes qui portent les ruines de ta demeure. Le vent passant entre les murs en ruines font siffler un millier de fantômes oubliés. O charme d'antan te voila abandonné de tes pairs, te voila délaissé par le sang de tes enfants, et désormais il ne te reste pas même l'ombre d'un nom pour les pleurer. Prénom ➸ Aindreas Joshua. Ils sont tous là. Réunis dans une ronde infernale, comme un conseil spectrale qui se lamente sur ce que devient leur descendance. Leurs pleurs remontent le longs des landes, et effraient les curieux qui oseraient ne serait-ce que penser à poser un pied en ta demeure, souhaitant passer entre les tombes de tes aïeux comme celles de cette enfance oublié. Ce n'est plus rien qu'un champ de ruines, plus rien qu'un passé désolé. Age ➸ Trente-quatre ans. Difficile jour d'un été orageux. Coups de tonnerres qui raisonnent, ils se cachent tous les yeux à chaque éclair qui éblouie, priant pour que jamais le foudre ne redevienne un coup de semonce. La lueur d'une ampoule esseulée et oscillante au plafond vient accompagner ta lecture effrénée d'une carte aux lettres hypocrites que chaque flash rend clair sous la lumière d'un jour factice. Tu lis puis déchire, et jette. Tu lis puis éteint la dernière lueur jetée sur ton trentième-quatrième anniversaire. Le noir l'englouti. L'obscurité englouti toujours tout. Date de naissance ➸Le vingt-deux aout. Un soupir. Un gémissement extasiant. Un râle de plaisir. Puis plus rien. Plus rien que neuf mois d'attente accompagnés d'autant de contentements que de mécontentements. Une douleur. De l'eau échappée. Des cris. Puis des vagissements. C'était un vendredi, un vendredi vingt-deux aout, et ce fut le début du reste de ta vie. Peut être déjà avais-tu conscience que tout être naissait pour mourir, qu'il s'agissait là d'un destin inexorable et que toi, plus que les autres, tu ne pourrais y échapper et qu'il faudrait à tout instant en profiter. Lieu de naissance ➸ Belfast. Le souvenir s'envenime alors que l'épine de la rose perce le cœur de la belle Belfast, s'écoule sur les pavés abimés par une guerre tyrannique. C'est au coeur de cette guerre que tu as grandit, au creux de ce conflit que tu as évolué, marchant sur les routes défoncées en sautant dans les trous remplis des larmes des insurgés. Tu ne te souviens plus qu'il ne s'agit pas là de ton monde, qu'il ne s'agit que d'une illusion d'un passé dévoyé. Métier ➸ En charge d'un commerce illégale. Le jeu fait parti intégrante de ton âme, le trafic aussi et il n'est jamais que la prostitution qui s'écoule entre tes doigts comme un ultime principe que tu ne peux bafouer. C'est presque étrange que tu t'interdises certaines choses tandis que d'autres ne t'atteignent pas et n'atteindront jamais. Il n'y a rien qui échappe à tes yeux d'aciers, il n'y a rien qui puisse passer entre tes doigts effilés, et c'est dans le chaos de tes troubles que tu construis sur les ruines de ton existence.  Statut civil ➸ Marié. Il est presque étrange de voir comment les plus insignifiants des gestes peuvent engendrer les plus grands bouleversements. Elle fut le battement de papillon qui vint déclencher l'ouragan au creux de ton existence, dévastant tout sur son passage, écrasant sous la semelle de ses chaussures de vairs les montagnes de glaces que tu avais érigé. Un tout autant qu'un rien, elle semble être un tout petit rien au creux de ton existence qui arrive néanmoins à te faire ressentir le tout. Ta plus grande peur ➸ ici. Ton plus grand désir ➸ ici. Groupe ➸ ici. Avatar ➸ ici.


Caractère

 
Il court, longtemps, à en perdre haleine, à en tomber de sommeil, mais il court toujours. Chaque foulée lui fait oublier tous les problème de sa journée, tous ceux qui sont encore à venir, et tout cet air qu'il expire est chargé de toute cette nervosité qu'il accumule chaque jour passant. Alors il court pour se sentir mieux, ne serait ce que pour pouvoir fermer les yeux quelques instants avant de se jeter une nouvelle fois sur cette pile de paperasse qui ne fait grandir sans jamais diminuer. Et puis, tout s’arrête ; il n'y a plus l’écho de ses pas dans la nuit, juste le rythme d'un homme qui cherche son air, juste la lente agonie de celui qui se perd dans sa folie. Il se détruit petit à petit, mais il le fait bien presque trop sainement pour qu'on trouve quelque chose à lui reprocher ; et les mains sur ses hanches fines, il tourne les yeux vert la nuit sombre à peine éclairée par une lune qui se fait elle aussi obscure. A peine baigné par la chaleur des étoiles, il révèle autant de cette noirceur qui le dévore que de cette pâleur presque maladive qu'il arbore, et s'il n'y avait l’éclat de ses yeux, ce mince sourire poli qu'il arbore sans cesse, on pourrait se laissait aller à penser que quelque chose ne va pas. Mais cette pâleur n'est rien d'autres qu'un mirage apporté par le constant épuisement qu'il s'afflige, mourir de sommeil pour pouvoir enfin dormir, passer des nuits à travailler et des journées entière sans jamais sortir de son bureau cela ne peut lui donner une mine réjouissante, juste un air passablement sinistre que ses traits fins peinent à valoriser. Noires sont les cernes qui viennent entourer ses yeux aux couleurs des lagons en pleine tempête et des mers démontées. Il souffre dans ce froid de l'hiver, ravalant ce frisson qui lui parcourt l’échine, remontant le long de son dos pour mourir sur le frémissement de ses lèvres rendues bien roses encore par l'effort qu'il vient de fournir. Assoiffé il y passe une langue gourmande comme pour chasser cette impression persistante. Rien n'y fait. Alors digne, le souffle de nouveau retrouvé, il se redresse de toute sa hauteur, il s'étire faisant rouler tous ses muscles sous sa peau opaline et c'est d'un pas léger qu'il s'efface dans la nuit. Son ombre se découpe sous la lumière des lampadaires encore allumés malgré l'heure tardive quand il rentre chez lui, et c'est toujours dans l'obscurité qu'il évolue comme s'il en était une partie mobile, une pièce d'un puzzle mouvant. Nouveau soupir, d'épuisement cette fois, alors que tout son corps ne réclame désormais plus que le repos, le sommeil, peut être pas du juste, mais le sommeil quand même. Il passe alors une main dans ses cheveux roux dont l’éclat dans la lumière de l'aube ne semble que plus flamboyant encore, en attrapant une poignée dans son désespoir avant de lâcher prise. Elle est là cette vérité, unique, que l'homme qu'il est épuisé, fatigué par des problèmes constants itinérants à son emplois, à ses questionnements continues qu'il s'inflige, et surtout par le roulement indécents des tambours de sa propre manigance. L'intelligence de son intrigant comportement ne suffit plus, et désormais tout son corps réclame la paix. Juste un peu de paix dans les abysses d'un sommeil infernal.
Il souffle quelques mots comme une prière dans l'aube grandissante. Ce n'est rien. Rien si ce n'est une douce et fugace impression qui se pose sur la langue, un mensonge, une promesse impie susurrée dans la moiteur d'un baiser maladif de l'aurore alors qu'un sourire s'esquisse sur ses lèvres minces. Le vif éclat de ses yeux d'émeraudes ne reflète que l'intelligence qu'il cultive, mettant les uns derrières les autres les rouages des plans d'un avenir dont il arrange au fil du temps les tenants et les aboutissants dont les limites ne se bornent qu'à ses principes. Pas vraiment né pour être un conquérant, pas plus qu'il n'a vécu pour devenir un leader. Pourtant c'est bien du masque des vertus qu'il se pare tout en se couvrant du linceul de la cruauté dont le blanc n'est maculé que du sang de ceux qu'il aura fait sombrer. Il monte une à une les marches du pouvoir, inscrivant sur son chemin toutes les lignes de son périple par des empreintes teintées d'écarlate, à la vu de tous sans pour autant que le monde se doute de cette violente douceur qui hante le moindre de ses actes. Cruel papillon doucereux, il murmure à la mort ceux qu'elle doit emporter, inscrivant quelques noms sur les rouleaux d'un destin qu'il entend, non pas choisir, mais au moins orienter vers de facétieux revers. Alors il attend, et il observe le moindre changement, enfonçant ses mains dans ses poches dans le froid matinal, il se fait patience sans vraiment savoir pourquoi. Obsessionnellement il attend en observant ce futur qui s'étale face à lui, il scrute et cherche la moindre trace d'un faux pas, se fait renard et loup à la fois dans le silence de mort qui l'entoure. Il s'enferme dans son mutisme, il réfléchi, constamment, à ce qui lui permettrait d'amasser à chaque instant plus d'informations, plus de secrets et de ces sombres murmures qu'il collecte aux détours des couloirs, il brode les soieries des secrètes intrigues dont il est un point de repère des plus voyants.
Le déshonneur est pourtant difficile à supporter, difficile à concilier avec les principes qu'il tente de sauvegarder. Oscillant entre l'idée que l'honneur n'a que trop peu d'importance quand les lauriers viennent à pleuvoir sur les efforts, et que sans morale, sans ligne de conduite, tout revient à devenir aussi brutal que ces animaux dont il se défie. Alors, seulement à cet instant, une voix douce et enchanteresse vient se faire entendre, résonnant du fond de son esprit comme le souvenir lointain d'une vie passée, elle lui demande dans cette chaleur qui en émane s'il n'aurais pu en être autrement. Elle le fait douter, le place sur la brèche, faisant de lui un équilibriste, révélant qu'il n'est pas la machine qu'il souhaiterait pourtant être. Colosse bien mince, fait d'argile et de graviers, un homme comme tant d'autre, sujet à la sentimentalité, à la pitié, et pire à l'humanité. Il est tant de chose auxquelles il tente vainement d'échapper. Il peut courir longuement, il peut fuir mais toujours cette petite voix le rattrape pour le faire douter de ses capacités, de ses idées, de ses idéaux, et de ses principes, alors qu'il s'enfonce un peu plus à chaque seconde passant dans le marasme de ses idées noires. Lentement il révèle qu'il n'est pas l'homme impitoyable qu'on s'attendrait à voir en lui, et il dévoile ses faiblesses qui viennent résonner avec ce cœur qu'il a pourtant enfouit bien profondément sous cette couche empoisonnée d'obsessions et de désespoir. Pas vraiment tendre, il se laisse aller à ses faiblesses devant un public sourd, aveugle et muet. Ne demeure jamais que cette impression, mauvaise impression, qui s'envole pour ne laisser derrière elle que la légèreté de ce bloc de glace qui se fend puis s'effondre. Seulement, la voix se fait lointaine et finalement s'efface, il ne l'oublie pas, mais préfère de loin l'enfermer à double tour dans les méandres de sa mémoire. Il n'a pas besoin de ça, pas maintenant, pas à cet instant alors qu'il touche du bout des doigts ce qu'il semble toujours avoir voulu atteindre, sa conscience pourra bien faire voler en éclat toutes ses défenses une fois qu'il embrassera sa volonté, mais en attendant, il remet ce masque et se pare encore de ce voile, ne laissant personne s'approcher de ses faiblesses, ne laissant personne voir au travers de ce déguisement dont il ne se défait que trop rarement.

Tell me more...

   
Tes manies, tes traits de caractère, tes habitudes. Il en faut 10 au minimum. Tes manies, tes traits de caractère, tes habitudes. Il en faut 10 au minimum. Tes manies, tes traits de caractère, tes habitudes. Il en faut 10 au minimum. Tes manies, tes traits de caractère, tes habitudes. Il en faut 10 au minimum.

Behind the Screen.

   
Pseudo/Prénom + écrire ici Fréquence de connexion + écrire ici Comment tu es arrivé ici + écrire ici Scénario ou PI + écrire ici
   
Code:
Nom Célébrité [color=firebrick]➸[/color] Nom Personnage



   



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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 15:01


Il était une fois...
Une jolie phrase
La détonations lui fait vriller les tympans, et une voix rendue lointaine par son soudain assourdissement lui hurle de se coucher. Il n'en fait rien. Il est trop occupé, par une dangereuse naïveté, à scruter le décors pour savoir d'où provenait le tire. Le temps de latence est long, un peu trop, et déjà la douleur se fait sentir en creux de son épaule alors qu'il s'effondre sur le sol habité par la colère et l'hébétude. Une rose rouge fleurie sur les tissus immaculés de sa chemise, et dans un gémissement il se redresse en titubant avant de hurler un ordre tonitruant. Les détonations n'en cessent pas pour autant, mais lui déjà s'extirpe de se bourbier, preuve ultime que son orgueil n'est en aucun cas un bouclier efficace.
Le geste assuré, et pourtant le corps autant que l'esprit endolori par le corps étranger qui le saignait à blanc, il s'installe dans la voiture. Son homme de main le regarde, il est inquiet, ça se voit sur son visage, mais il n'en dit rien, et se contente d'attendre que les consignes fleurissent sur les lèvres blêmes de son supérieur. Il sait que la situation ne leur permet en aucun cas de se rendre à l'hôpital, agir ainsi ne servirait qu'à ameuter les services de police, et se serait encore des milliers de billets à passer sous les tables pour faire taire les plus bavards. C'était hors de question.  Aindreas grimace, alors qu'il tente de trouver une bonne position pour moins sentir la douleur, et c'est enfin qu'il dit à cet autre qui occupe la carlingue de la voiture qu'il leur faut prendre la direction de l'hôpital le plus proche. L'homme de main s’apprête à répliquer mais le regard glaciale de son patron fait mourir les mots dans sa gorge. Il a un plan. Il a toujours un plan.

« Amène là. », sa voix est rauque, traversée d'un mince grincement de souffrance qu'il ravale tant bien que mal, tandis que ses yeux se posent sur la silhouette féminine qui s'avance vers lui tenue en laisse par son homme de main. C'est une jolie jeune femme, et il est presque désolé pour elle à cet instant précis. Presque... Ses états-d'âmes disparaissent aussi vite qu'elles sont apparus, évincer par l'élancement qui lui brûle la chaire. Elle parle, elle a une voix douce malgré les tremblements qui la secoue, ses gestes aussi sont doux malgré la peur qui la tiraille. Et tandis qu'elle le lui demande avec une gène évidente, il se défait lentement de sa chemise, révélant sa peau d’albâtre parcourue de taches de son et de quelques cicatrices.
Elle hésite encore un peu, le temps de quelques instants qu'il lui offre sans rien attendre en retour si ce n'est la libération tant attendue. Et bientôt elle se saisit de l'outillage médicale, appliquant avec douceur et volupté le désinfectant sur sa peau. La sensation est désagréable. Le pire est à venir.  La pince s'insère dans la plaie, elle touche les chairs endolories, et le sang coule sur sa peau, macule son dos d'un carmin macabre. « Bordel de merde ! », rage-t-il tandis que ses doigts se contractent sur les bords de la table, les jointures en blanchissent sous la force qui se dégage de lui. « Ça aurait été plus simple si vous aviez été à l'hôpital. », dit-elle encore plus effrayée par sa réaction aussi soudaine que violente. Il a le souffle court, et ses muscles roulent sous son dos alors qu'il lui offre un petit sourire, à peine plus qu'un rictus pas tellement rassurant. « Continuez, s'il vous plaît. »



Dernière édition par Aindreas McAllister le Jeu 4 Juin - 22:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 15:12

Hey hey bienvenue sur cette nouvelle version

J'espère que tu t'y plairas

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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 15:22

Bienvenue!!!! Toujours heureux de voir de nouveaux visages sur le forum ^^

Bon courage pour ta fiche =D
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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 17:05

Han, te voilà.
Bienvenue, homme, bon courage avec ta fiche.
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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 17:07

Bon courage pour ta fiche, et bienvenue ici !
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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 22:19

Merci les enfants!
Je tâcherais de vraiment me mettre sur ma fiche ce week-end (vous savez le boulot et tout ça... Ma flemme). Ne me frappez pas!
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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Jeu 23 Avr - 22:32

Contente de te retrouver sur la nouvelle version du fo
Bienvenue ! Et n'hésites pas si tu as une question !

_________________
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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   Lun 15 Juin - 10:18

Bienvenue à toi !! Ouaw tu as vraiment l'âme de l'écrivain. J'ai l'impression de lire les livres que je lisais en littérature lorsque j'étais au Lycée xD

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MessageSujet: Re: Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money   

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Aindreas McAllister▲▼ Amour. Argent. Cash. Money

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