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 Tu n'es pas un monstre...

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Adélaïde Brünehilde
et voici mon histoire !

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MessageSujet: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 21:55


Adélaïde Brünehilde
Une jolie phrase
Nom ➸ Brünehilde. Prénom ➸ Adélaïde. Age ➸ 27 ans. Date de naissance ➸ 3 mars 1988. Lieu de naissance ➸ Bonn en Allemagne. Métier ➸ Ecrivain. Statut civil ➸ Célibataire. Caractère ➸ Dévouée + Attachante + Gentille + Protectrice + Sensible lll Perturbante + Curieuse + Maniaque + Versatile. Ta plus grande peur ➸ Rester toujours seule. Ton plus grand désir ➸ Trouver quelqu'un qui m'accepte tel que je suis. Groupe ➸ Pantoufle de vair. Avatar ➸ Mélanie Laurent.

Tell me more...

Elle a des pertes de mémoire assez marquées, allant de la simple dose de sucre dans son café à son propre métier. Plus personne ne compte le nombre de fois où elle a été dans le pétrin, lui conseillant alors des moyens de surmonter cela en écrivant sur des papiers son nom, qui elle est. Seulement, elle oublie aussi de les emporter avec elle. Elle est souvent très maladroite. Elle peut se prendre facilement les pieds dans une souche d'arbre ou encore renverser sa tasse de thé sur elle. Il lui arrive aussi d'oublier de mettre ses chaussures ou de mettre des chaussettes dépareillées. Elle possède plusieurs chats et chiens car elle a du mal à parler aux gens Adélaïde est dotée d'un grand sens de la perdition, pouvant alors tourner en rond dans une forêt pendant des heures avant qu'on ne vienne le chercher, même si le chemin était à deux pas de son campement improvisé. Elle a peur des forêts et des marais qui se ressemblent trop à son goût, mais cela ne l'empêche pas d'y faire un tour Très à l'écoute des autres, Adélaïde est une confidente idéale lorsqu'on veut confier un secret  et qu'on a nullement l'envie qu'il ne s'ébruite. Elle l'oublie souvent  quelques heures après. Elle a une fâcheuse tendance à marmonner pour elle même, aussi bien lorsqu'elle se perd que lorsqu'elle ne se souvient plus de ce qu'elle faisait ou disait. Cela l'aide à réfléchir. Elle collectionne les plumes. Ne lui demandait pas pourquoi elle n'en sait rien. Elle trouve cela magnifique et court parfois après un oiseau pour lui en voler une afin d'agrémenter sa collection. Ecrire l'aide à soigner ses pertes de mémoire, c'est d'ailleurs l'une des rares choses qu'elle n'oublie pas, les histoires qu'elle écrit Elle a beaucoup de tics qui rendent nerveux les gens qui l'entoure Elle possède plusieurs amis imaginaires, elle pense voir des choses, des gens. Elle est dévouée à plusieurs causes, elle aide à la SPA et va souvent voir les enfants malades Elle se ballade toujours avec un polaroïd, un calepin et un stylo, pour pouvoir prendre en photo les nouvelles personnes qu'elle rencontre et les coller dans son cahier. Elle adore dessiner et peindre. En fait, elle adore toutes les activités manuelles, cela lui permet de rester calme.

Behind the Screen.

Pseudo/Prénom + Ahah ! Fréquence de connexion + Fréquemment Comment tu es arrivé ici + Mystère et boule de gomme Scénario ou PI + PI
Code:
Mélanie Laurent [color=firebrick]➸[/color] Adélaïde Brünehilde






Dernière édition par Adélaïde Brünehilde le Mar 2 Juin - 12:05, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 21:56


Il était une fois...
Tu n'es pas un monstre, ils sont juste une part de toi...

Part I. Questions



Quel est le souvenir que vous voudriez effacer ? Sachant que j'ai des pertes de mémoire fréquentes et qu'il y a déjà pas mal de chose que j'ai oublié et qui ne me reviennent plus en tête, il n'y a pas forcément de souvenir précis que j'aimerai effacer. J'ai des bribes qui reviennent parfois surtout de mon enfance. Je pense que se sont les moments où j'étais à l'école que j'effacerai, les enfants sont si méchants avec ceux qui sont différents d'eux... Je me faisais souvent maltraitée par eux, j'étais leur souffre douleur, ils se moquaient de moi parce que j'oubliais beaucoup de chose, et aussi parce j'avais toujours l'impression de voir des choses. je parlais à mes amis imaginaires pendant qu'ils pouffaient.

Quel a été le meilleur moment de votre vie ?Je pense que c'est lorsque j'ai adopté mon premier chien, ça a été une libération pour moi. Il ne me juge pas, il ne se moque pas de moi. Il se contente de m'aimer et de m'apporter la tendresse dont j'ai besoin. C'est pourquoi j'ai continué mes adoptions d'animaux... Sinon... J'aime beaucoup aider les animaux et les enfants malades, finalement se sont eux qui m'acceptent vraiment comme je suis. Ils ne me jugent pas puisque tout comme eux je suis différente. J'essaye de les aider, pour ne pas qu'ils prennent en compte les moqueries des autres enfants.

Quel est votre plus grand secret ? Je ne sais pas... En fait j'ai l'impression que je suis schizophrène mais je n'en suis pas sûr. Je n'arrive pas à savoir si j'ai réellement des trous de mémoires permanents où si c'est juste un double qui prend ma place... Comment expliquer le fait que je me souvienne parfaitement de l'histoire que j'ai envie d'écrire alors que je suis parfois incapable de me souvenir combien de sucre j'ai mis dans mon thé? Je suis sûre d'être folle. Parfois il faut que je parte marcher pour me calmer, je n'arrive plus à réfléchir, je me sens totalement perdue. En fait je crois que je ne sais pas réellement qui je suis.

Quels sont vos valeurs personnelles les plus importantes ?Eh bien... Je ne dirais pas la famille, puisque je n'ai pas eu le soutien auquel je m'attendais, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai décidé de partir. Je dirais... La confiance. Le psychologue que j'avais est devenue mon ami au fil du temps. Il m'a appris à lui faire confiance et ne se moquait pas de moi lors de mes crises. Des gens comme lui, j'aimerai qu'il y en ai plus. Parce que parfois j'ai honte de sortir de chez moi, beaucoup se moque de mes tics et de mes bizarreries. Comme autre valeur importante je dirais le partage. C'est en échangeant que l'on peut avancer et chercher à se relever. Certaines personnes sont aptes à nous aider à nous relever, j'espère en rencontrer dans cette ville...

Part II. Story


Je suis née en 1988 en à Bonn, en Allemagne alors que mes parents venaient rendre visite à la famille de mon père. C'était une chose non prévue, mon père dû donc courir à la mairie pour y déclarer ma naissance, c'est ainsi que j'acquis ma nationalité allemande. Mais ma mère, femme d'affaire sérieuse, ne voulait absolument pas rester en Allemagne, lieu qu'elle trouvait sinistre. Pour elle, la France était le meilleur pays qui soit, je n'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs. A peine née et emmaillotée dans un tas de linges, je passais déjà une première frontière, direction Paris ! Cette grande ville touristique dont tous les amoureux rêvaient.

Mes deux premières années se passèrent bien, ma mère me choyait et malgré l'absence de mon père, qui à cause de son travail de chirurgien rentrait rarement, le bébé que j'étais ne semblait pas s'en émouvoir. Cependant, il vint un temps où ma mère eut une promotion, et alors que mon père était déjà souvent absent, ma mère devint vite un véritable fantôme. Je ne voyais presque pas mes parents et ce au moment le plus crucial de mon évolution. On me mettait chez différentes nounous, jeunes ou âgées, mais elles changeait constamment. Je n'avais aucune attache, aucun ami. Du coup je m'inventais des amis imaginaires. Mes préférés était Blaise, que je voyais comme étant mon grand frère protecteur, et Eris, une amie très proche et surtout très colérique. Du point de vue de mes parents ce n'était pas très grave, tous les enfants avaient leurs amis imaginaires et s'inventaient des histoires. En plus avec le peu de temps qu'ils avaient tous deux à m'accorder, il pensèrent que c'était tout à fait normal que je m'invente quelqu'un avec qui parler. Là où ils commencèrent sérieusement à se poser des questions, ce fut quand les nounous commencèrent à avoir peur et à me traiter d'enfant du diable. Cela commença après un malheureux accident...

L'une de mes nounous, plutôt âgée, avait décidé de me faire des crêpes, et moi, curieuse comme j'étais, je voulais la regarder faire. Je ne me rappelle plus comment cela est arrivé, peut-être ais-je tout simplement glissé de mon tabouret, mais je suis tombée, et ma tête a heurté le coin de la table. Les sirènes des pompiers, l'ambulance, les cris de mes parents... ça, ce sont des choses dont je me souviens toujours nettement, même avec mes problèmes de mémoire. Le verdict tomba. Traumatisme crânien. Les médecins étaient clairs à ce sujet, je souffrirais toute ma vie de perte de mémoire, plus ou moins fréquente et plus ou moins grave. Moi, du haut de mes deux ans je ne comprenais pas ce qu'il se passait, je voyais ma mère pleurer et mon père crier. Et plus loin derrière, je voyais une petite fille rousse, accompagnée d'un petit garçon aux cheveux d'un blond pâle. Je ne savais pas qui ils étaient. Sur le coup tout me semblait flou, mais je me souviens nettement qu'ils montèrent dans la voiture qui me reconduisit chez moi. Et que depuis ils ne me lâchent plus d'une semelle. Mes compagnons de jeu étaient toujours avec moi, et même si au début cela amusait ma nounou, elle finit bien vite par prendre peur, surtout lorsque je lui demandais de préparer un goûter pour trois et qu'elle le voyait disparaître entièrement. Trois grosses tartines de confiture ne pouvait pas être avalées par la seule et même petite fille menue. Cela la gênait, de me voir parler à voix haute toute seule, de me voir faire certaines actions. Elle n'aimait pas que je lui demande d'installer des matelas pour eux. Tout lui déplaisait chez moi, et comme j'oubliais parfois ses recommandations, elle ne m'appréciait guère. Cela commença par de petites tapes, puis par des fessées et des frappes de plus en plus fortes. Un jour m'apercevant avec un bleu sur le bras, ma mère me demanda comment je m'étais fait ça. Je suivis le conseil de Blaise, je lui avouais que ma nounou me pinçait lorsque je jouais avec mes amis.

Ce fut une nouvelle nounou de renvoyée. Mais un nouveau problème allait commencer, et cela s'appelait l'école. J'étais heureuse d'aller à l'école pourtant. J'allais apprendre de nouvelles choses, avoir de nouveaux amis... Quelle naïve j'étais... Les enfants me laissèrent bien vite de côté. Au début j'étais amusante pour eux, mais après je suis devenue une sorte de bête de foire. J'oubliais, j'oubliais, j'oubliais, et je parlais toujours à Blaise et à Eris, je m'énervais de ne pas me souvenir alors que je connaissais la réponse. Les enfants riaient, et même les enseignants ne savaient plus quoi faire de moi. L'école élémentaire fut pire. En fait, plus les enfants grandissent et plus ils sont méchants. Ils m'écartaient de leur jeu, ne m'invitaient pas leurs anniversaires et ne venaient bien évidemment pas au mien, que je passais chaque année seule en compagnie de mes deux parents, ce qui était un fait rare. Au début cela me fit un peu mal, mais la présence de mes amis me firent tenir le coup, jusqu'au jour où les élèves vinrent me martyriser. Oh ce n'était pas grand chose, beaucoup de mots furent lancés, mais les mots sont parfois de véritables poignards acérés et qui blessent. Ils me trouvaient bizarre oui, mais sans doute avaient-ils entendus certains mots de leurs parents. " Anormale", "Autiste", "Mongole", "Monstre", tant de mots parmis d'autres qui me blessèrent et me firent m'enfuir en pleurs.

Mes tics commençaient à énerver tout le monde, même mes parents qui étaient pourtant rarement là. J'avais l'impression d'être une étrangère pour eux, d'être rejetée par eux de la même manière dont les enfant me rejetait. J'étais une enfant qu'on avait désiré mais qui était maintenant un véritable poids pour la famille. J'avais développé une véritable passion pour les collections d'objets en tout genre, surtout pour les objets inutiles en fait. J'aimais collectionner les stylos qui n'écrivaient plus, les badges, les étiquettes et les plumes, les objets que l'on jetait généralement. Peut-être parce que j'avais l'impression d'être comme eux je ne sais pas. Toujours est-il que je m'enfermais dans ma bulle, je passais mon temps à lire des romans de toutes sortes, à vénérer ces personnages de fiction qui semblaient pouvoir tout contrôler et qui arrivaient surtout à leur fin. Je n'allais plus en cours, je ne voulais plus. Enfermée dans mon mutisme, je n'adressais plus la parole qu'à ces visions étranges que je voyais flotter autour de moi. Mes parents, exaspérés, finirent pas m'inscrire à des cours à distance, que je suivais assidûment. Je ne sortais plus de la maison sauf pour aller faire un tour dans la forêt. Je pouvais me perdre pendant des heures au milieu de tous ces arbres, mais cela me permettait de prendre l'air sans que personne ne puissent se rendre compte de mes bizarrerie, ce qui faisait de moi un monstre. Car oui c'était bien cela que j'étais au vue de tous. Une moue dégoutée, des regards moqueurs ou arrogants, c'était ainsi qu'on me dévisageait. Je n'était pourtant pas laide. Ma coupe au carré de petite fille de cinq ans avait laissé place à une chevelure blonde qui m'arrivait au niveau des omoplates, et mes yeux bleus attiraient les regards des hommes. Mais sitôt passé une dizaine de minutes mes bizarreries revenaient. J'essayais pourtant, je voulais refluer en moi ces monstruosités, ces visions, je voulais pouvoir me souvenir de ce que les gens disait, mais je n'y arrivais pas. Je finissais par entrer dans une crise de colère monstrueuse où j'envoyais valser papiers, documents, cadres avant de me caser dans un coin de ma chambre, mains sur les oreilles pour ne plus entendre les réprimandes de Blaise et de Eris.

J'avais 15 ans quand l'envie de partir me prit. Mais je ne pouvais pas partir, je n'étais pas majeure. A mes 18ans, je fis pars de ma décision à mes parents. Je voulais partir, commencer une nouvelle vie et ce en Irlande. Pourquoi en Irlande? Je ne le savais pas moi même. Lorsqu'ils me dirent que je ne pouvais pas parce que je n'étais pas tout à fait normal et que j'avais besoin de soin, j'explosais. Cela faisait 18ans, 18ans qu'ils ne s'occupaient pas de moi et ils cherchaient à me dire que je devrais rester enfermer chez eux pour le restant de leur vie. Cela en était trop. Je m'enfuie le soir même, accompagnée par mes deux acolytes de toujours. J'allais dans la forêt par automatisme, en fait je ne savais absolument pas où aller. J'y passer la nuit entière, totalement perdue au milieu de ces arbres où tout se ressemblait.

La police m'y découvrit deux jours plus tard, et mes parents profitèrent de cet événement pour me placer en hôpital psychiatrique. Je les haïssais au plus haut point, et il est vrai que la première année que je passais là bas j'eus l'impression d'être réellement folle. Et si j'étais schizophrène? Cette question m'avais toujours effleurée l'esprit mais mon psychologue m'affirma que non. Mon psy... Il est d'ailleurs le seul souvenir que je garde de mes trois années passées dans cet asile. Mon cerveau a évacué le reste, et j'en suis bien heureuse, je ne préfère pas me souvenir de ça. Des bribes reviennent parfois, lors de cauchemars. Je me revois dans leur salle immaculée, blanche, tout était blanc. Je me revois portant la camisole, m'arrachant les cheveux tandis que Blaise tâchait de me rassurer. Mais sinon seules les paroles de mon psychologue me reviennent en mémoire "Tu n'es pas un monstre Adélaïde", "Peut-être est-ce un don, et si Eris cherchait juste à te montrer quelque chose? Le droit chemin par exemple", "Laisse les venir à toi, ne les rejette pas, ils font partie de toi, il faut que tu les acceptes"

Oui. Et je les ai accepté. Et depuis ils m'ont laissée sortir. Je crois que je ne remercierai jamais assez ce docteur, il est le seul à m'avoir aidé, à avoir eu confiance en mmii, et il est aussi le seul à qui j'envoie des nouvelles. J'avais 21 ans, presque 22 lorsqu'ils me laissèrent sortir. J'allais chez moi récupérer mes affaires et ne disait mot à mes parents. "Ils pouvaient bien brûler en enfer" avait dit Eris. Et j'étais on ne peut pus d'accord avec elle. Ils avaient jeté toutes mes collections et j'entrais dans une colère noire. Ainsi donc ils ne voulaient pas de moi, je leur faisait honte. Et bien dans ce cas je partais sans une once de regret, malgré le regard peiné de mon père qui pourtant n'avait jamais levé le petit doigt pour m'aider. J'allais à droite et à gauche et j'écrivais. Car c'était ça ma vocation, écrire. Je passais quatre années à errer et à voyager, décidant d'aider les enfants malades et les animaux, trop souvent abusés par les humains. Je ne sais pourquoi, mais mon père avait décidé de subvenir à mes besoins, sans doute dans le dos de ma mère. Mais je ne voulais pas leur écrire. Pourquoi l'aurais-je fais? Aider les enfants malades, les animaux et écrire m'aidait à me relever de ce passé pénible et encombrant. Bien entendu mes crises était toujours présentes, j'oubliais toujours autant et pour certaines personnes je restais anormale, mais d'autres se plaisaient à me parler et me trouver attachante, gentille. Je crois que cela m'a aidé à prendre confiance en moi. Blaise et Eris me suivait toujours, j'avais cette impression qu'ils étaient une part de moi, comme le docteur l'avait affirmé. Quand l'un de mes livres fut publiés et que le succès fut au rendez-vous, je décidais de m'exiler dans la petite ville de Stairway, en Irlande.




Dernière édition par Adélaïde Brünehilde le Lun 1 Juin - 22:44, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 22:09

Bienvenue parmi nous, j'espère que tu t'y plaira :luv:
Si tu as des questions, n'hésite pas Wink

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MessageSujet: Re: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 22:17

Bienvenue sur le forum jolie demoiselle ^^
Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à passer sur la box ( ce que tu fais déjà en fait! xD) pour faire connaissance Smile
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MessageSujet: Re: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 22:20

Bienvenue à toi & bon courage pour la suite de ta fiche !

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MessageSujet: Re: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 22:24

Bienvenue parmi nous, charmante demoiselle ! Bon courage pour ta fiche !
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Anna Joyce-O'Connell
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MessageSujet: Re: Tu n'es pas un monstre...   Lun 1 Juin - 23:32


Tu es validé(e) !

Tu fais désormais officiellement partie de la communauté PRC. Félicitations ! Afin que tu ne te sentes pas totalement perdu désormais, voici quelques petites indications sur la marche à suivre à présent. Tout d'abord, afin de réserver officiellement ta bouille rien qu'a toi, il te faut passer par le bottin. Une fois ceci fait, penses à aller demander un logement et à aller faire recenser ton métier. Si tu veux te faire des amis en ville, nous te conseillons d'aller créer ta fiche de liens. Le flood t'es aussi désormais accessible et plus important ... tu peux maintenant commencer à RP. Si besoin, nous t'offrons la possibilité de te créer quelques scénarios pour trouver pantoufle à ton pied.

Il ne nous reste plus qu'a te souhaiter de passer de bons moments en notre compagnie. Amuses-toi bien !


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